L’humain d’abord, l’IA ensuite
C’est la ligne que je tiens dans mon propre usage professionnel de l’IA depuis que j’ai signé la charte IA responsable, et c’est celle que je transmets dans cet atelier. L’intelligence artificielle générative est déjà dans les usages de vos équipes, souvent sans cadre ni recul. L’enjeu n’est pas de l’interdire ni de l’adopter sans discernement, mais de définir ce qu’elle fait bien, ce qu’elle ne remplace pas, et où sont les points de vigilance.
Ce qui est abordé
Des usages concrets et encadrés de l’IA générative dans un contexte professionnel (rédaction, recherche, automatisation de tâches répétitives), les limites à connaître (fiabilité de l’information produite, risque de dépendance, biais possibles, impact environnemental de l’IA elle-même), et la construction d’un cadre d’usage propre à votre entreprise : ce qu’on autorise, ce qu’on encadre, ce qu’on garde humain par choix et non par défaut.
Une posture, pas une liste d’outils
Cet atelier ne consiste pas à présenter les derniers outils IA du marché, qui changent tous les mois. Il donne une grille de lecture stable : à quel moment l’IA fait gagner du temps sans appauvrir le résultat, et à quel moment elle prend la place d’un jugement humain qui devrait rester le vôtre.
Pour qui
Les dirigeants et équipes qui utilisent déjà l’IA sans cadre défini, ceux qui hésitent encore par méfiance, et ceux qui veulent formaliser une charte d’usage interne cohérente avec leurs valeurs. Cet atelier complète naturellement celui sur la sobriété numérique, et prépare le terrain à l’atelier GEO, qui aborde la façon dont l’IA générative lit et cite votre contenu en ligne.
PASSER À L’ACTION
Vos équipes utilisent déjà l’IA, mais sans cadre ?
Définissons ensemble ce qu’elle fait bien, ce qu’elle ne remplace pas, et où sont les points de vigilance.